Presse

La Galerie mp tresart convie le public à l’exposition collective Soleil d’hiver

exposition
Durham-Sud, le 22 décembre 2014. La Galerie mp tresart est heureuse de débuter l’année 2015 en offrant l’opportunité aux amateurs et aux collectionneurs d’art d’approfondir leur bagage artistique et de venir contempler les œuvres contemporaines des 23 artistes dans le cadre de cette exposition.

Originales et diversifiées, plus de quatre-vingts peintures créées à partir de la thématique Soleil d’hiver et mariant plusieurs styles et techniques sont mises en vente à des prix accommodant tous les budgets.

Ayant une mission portant aussi sur des collaborations internationales, la galerie a le bonheur de vous faire découvrir deux artistes de la France : Sandrine Maia et Sylvie Poinsot, ainsi que deux artistes établis en Inde : Pankaj Kumar Saxena, accompagné de la poète Preeta Chandran.

Voici maintenant le nom de nos artistes du Québec : Audrey Turcotte, Maria Tremblay, Danielle Gingras, Dorotka, Baudoin Wart, Richard Cordeau, Jacques Landry, Ghislaine Louis-Joseph, Céline Pellerin, Luc Tessier, Élodie Verdier, Tzyg et Henri Martin-Laval.

Vous aurez la chance d’admirer les nouvelles œuvres que nous présentent nos artistes permanents : Diane Béland, Nikolina Okuka, Mélanie Poirier, Diane Lacombe, Pierre Lemay, ReBel et Catherine Blackburn (tables).

C’est avec un immense plaisir que nous vous accueillerons lors de notre DOUBLE ÉVÉNEMENT le 7 février prochain : Vernissage de l’exposition collective et du solo Circonvolution 3D de l’artiste ReBel.

Tirage d’une œuvre de l’artiste Rebel et plusieurs prix de présence pour ceux et celles qui viendront célébrer avec nous ce premier événement de l’année !

Heures d’ouverture :
Vendredi de 19 h à 21 h et samedi / dimanche de 11 h à 17 h. Possibilités de rendez-vous également.

-30-

Source : Mélanie Poirier, propriétaire de la Galerie mp tresart, 220, rue de l’Hôtel-de-Ville (rte 116), Durham-Sud, QC J0H 2C0. Téléphone : 819-858-2177, courriel : info@galeriemptresart.com, site Internet : galeriemptresart.com

18e JOURNÉE DE LA CULTURE

Venez nous rencontrer pour l’événement PORTES OUVERTES
dans le cadre de la 18e JOURNÉE DE LA CULTURE

L’atelier de Baudoin Wart sera ouvert
le week-end du 27 et 28 septembre 2014 de 13:00 h à 17:00

Au plaisir de vous rencontrer, de partager l’univers visuel
et les lieux de création de l’artiste

www.baudoinwart.com
au 4297 Frontenac B
Tél.: 514-360-5910

(l’entrée est dans le stationnement adjacent au bâtiment du Club Organic,
suivre l’escalier bleu, le loft est au deuxième étage)

Wart est revenu de la montagne magique

Baudoin dans le cadre

« L’art ouvre des mondes, nous révèle des choses invisibles, invente des cosmologies, explore la conscience et rend parfois palpable la mystérieuse magie du monde. » Jerry Saltz, 2013

Enfant, Baudoin voit l’aura des arbres et perçoit les rythmes alentour. Des années passent avant de réaliser que tout le monde n’a pas les mêmes antennes. .Aujourd’hui, toujours propulsé par les énergies qui le traversent, Baudoin Wart les explore et les habille d’images, de sons, de gestes.

C’est l’histoire de son trajet pictural, mais aussi musical, poétique, gestuel et social. Il couronne ses études en Arts à l’Université de Montréal par un happening qui joue de toutes les formes d’expression alors disponibles : peinture, danse, poésie, vidéo, sculpture, musique, sérigraphie, interaction, photographie.

Depuis toutes ses actions et ses réalisations artistiques et professionnelles passent par ce prisme, dans chaque discipline qu’il aborde. Mais la peinture demeure sa base, sa pratique et son ancrage visuels.

Dès 12 ans il remplit des cahiers de dessins avec tant de talent qu’on lui offre toiles et peintures à l’huile. À 14 ans il remporte un concours de dessin. Chacune de ses révélations artistiques lui permet ensuite de conquérir de nouveaux champs de liberté.

Avec Pellan, c’est avec un immense soulagement qu’il se libère du réalisme, au moment même où il maîtrise la photographie. De Riopelle, il apprend la liberté du geste qui est devenue une des clés de sa peinture. Lors d’une exposition de Picasso à Berlin, il est ébloui par la variété des médias qu’utilise l’artiste: de la toile au fer, du bronze, au bois, à la céramique, toute matière devient matériau. De Beuys, enfin, il découvre l’art relationnel, la proximité et l’interaction avec le public.

Punk à l’époque où c’est une révolte, il participe aux débuts des mythiques Foufounes Électriques; il crée des happenings, joue de la batterie dans des concerts, participe aux « Peintures en direct », invente de la restauration, collabore avec de nombreux artistes en musique, en arts visuels, en danse; il enregistre des dizaines d’heures de bandes sonores et de vidéo, prend des centaines de photos, peint des toiles géantes, fait et pose des affiches pour ses spectacles et ceux de ses amis…

Et là, tout s’arrête.

L’affiche le dévore.

« Cappiello transformait la rue en une galerie de tableaux. L’art venait au passant. » Éditions Romaines, 2010

En fait, rien ne s’arrête : Wart continue à peindre, à danser, à écrire des poèmes, à explorer les rythmes shamaniques. Mais l’artiste sort de scène, disparait aux yeux du public : il est devenu galeriste.

Sa galerie : les palissades de Montréal où, avec ses acolytes, ils s’imposent comme les meilleurs. Wart traite chaque affiche comme si elle était la sienne. Il exige de l’ordre, de l’harmonie, de la mise en scène. À travers les années, pas un artiste, pas un auteur, pas un musicien, pas un danseur, pas un acteur à Montréal qui ne se soit reconnu, ému, sur ses cimaises. Et quand vient le moment de faire légaliser cet affichage sauvage, tout le milieu culturel montréalais appuie sans retenue celui des siens qui veille à ses images.

Vingt cinq and plus tard, cette œuvre gigantesque fait en 2012 l’objet d’un livre et de quinze expositions. Évidemment, le galeriste est aussi conservateur, d’abord en gardant précieusement les affiches qu’on lui confie, ensuite en les transmettant à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Mais entretemps, son entreprise en de bonnes mains, il est parti construire un autre happening social, qu’il appelle « le Loup vert » : un éden champêtre, un royaume de verdure, un lieu de ressourcement collectif en accord avec la nature. De terre en terre en bordure de rivière, il acquiert, évidemment, une montagne. Magique. Huit années y sont consacrées. Les documents qui témoignent de cette étonnante utopie feront un jour, à leur tour, l’objet de publications et d’expositions.

« Au moment de déposer le pinceau, l’œuvre n’est pas finie: elle commence. C’est la réaction du public qui lui donne un sens et une valeur. » Banksy, 2012

Lorsqu’Alejandro Jodorowsky vient à Montréal à l’invitation de l’Université de Foulosophie, Wart est de retour en ville. Comme chaque année, il aide François Gourd et Armand Vaillancourt à organiser l’événement. Il ne faudra guère de temps à « Jodo »  pour qu’il demande à son « chauffeur » de lui montrer ses œuvres. Immédiatement inspiré, Jodorowsky en baptise une vingtaine mais, plus important, il persuade Wart de revenir au public, de sortir l’artiste du placard.

Le lancement du 4 Juin avec les toiles nommées par Jodorowsky marque son retour sur scène, mais ce n’est bien sûr que la pointe de l’iceberg. D’autres expositions et publications suivent, avec des projets collaboratifs et collectifs.

Au-delà de Beuys, la pratique artistique de Wart est contemporaine dans ses interactions sur tous nos médias. En chair et en os comme sur le Web, il inclut les membres de son public : des œuvres sont créées à la portée de tous, des espaces immersifs nous accueillent, l’artiste est présent, les interactions créent de nouvelles œuvres dont nous devenons les auteurs.

Un artiste est revenu parmi nous. C’est désormais à nous, comme nous l’a montré Jodorowsky, de saisir les visions de Baudoin Wart afin qu’elles nous transportent.

- @ -

Par Bruno Boutot
boutotcom.com
@boutotcom

Exposition au Monument-National

aff1_24X36_front

Émergence

Vernissage mardi le 4 juin 19h00 au Monument-National. Entrée libre

Œuvres nommées par Alejandro Jodorowsky

L’atelier de Baudoin Wart regorge de toiles colorées, de cahiers de poésie, de photos, de vestiges de son parcours atypique. Sa fougue artistique éclate tout autour, sans toutefois s’étaler au grand jour.

Baudoin a laissé, ces 25 dernières années, l’entrepreneur, le président-fondateur de Publicité Sauvage, occuper l’espace public. Une rencontre décisive avec Alejandro Jodorowsky il y a deux ans, l’a incité à céder maintenant la place à l’artiste, à sortir ses œuvres de son atelier.

Dans un acte hautement symbolique. Jodorowsky a baptisé une vingtaine de ses toiles et l’a incité à se dévoiler sur scène dans un acte de psychomagie. Ce soir là, le 1er avril 2011 au Lion d’Or, Baudoin est monté nu sur scène, arborant pour seule parure un poisson d’avril accroché à sa taille par un fil et recouvrant son sexe. Et derrière lui, sur grand écran défilaient les photos de ses toiles présentées pour la première fois devant un auditoire.

Un passage décisif. Une invitation à la mise au monde, à la reconnaissance de l’artiste. Tel est le but d’un acte de psychomagie : transformer. En osant poser un geste inhabituel, en créant une situation complètement désarçonnante, on déconstruit ses propres frontières et ses résistances.

L’exposition Émergence présentée cet été au Monument-National s’inscrit dans la foulée de ce rituel « psychomagique » où Baudoin se révèle. Il rend également hommage à Jodorowsky, à ce grand créateur car la création pulse la création. Jodorowski est un outrepasseur de limites, pour laisser jaillir la force vive, l’instinct, pour libérer le passage au continuum de la vie.

« Je veux perpétuer cet élan et même le dynamiser, en allant à la rencontre de l’autre, en souhaitant à travers mes œuvres susciter l’émotion, toucher l’intuition, faire gicler l’énergie pure »

« Nous vivons actuellement un changement de cycle dans le cours de l’humanité tout à fait extraordinaire et propice au renouveau. L’art, à travers la spontanéité du geste, l’expression brute des émotions, brise les entraves, bouscule, pour se créer et se recréer en continu. »

 

Émergence
Œuvres de Baudoin Wart nommées par Alejandro Jodorowsky
Du 3 juin au 12 juillet 2013
Salle : Scène Financière Sun Life
Monument-National
1182, boul. Saint Laurent, Montréal, Qc, H2X 2S5
514 871-9883 / 2224

La Salle Scène financière Sun Life où l’expo est présentée est ouverte lorsque le Monument-National présente des spectacles.
Voir la programmation monumentnational.com

Entrée libre

Capture d’écran 2013-05-24 à 18.37.27

 

1